Covid-19: «Il y a dix astuces qu’on peut utiliser et que tout le monde peut pratiquer»
Dr Hopson

Dr Charles Hopson Médecin Orthomoléculaire Diplômé de Georgia Tech aux Usa, de Institut for Alternative Médecine and Cancer Research en Californie, pense que l’Afrique est capable de trouver des solutions pour combattre la pandémie de la Maladie à coronavirus 2019 (Covid-19).

Le Cameroun, comme le monde entier fait face à la crise sanitaire avec plus de 1000 personnes contaminées. Comment appréciez-vous la gestion de cette crise par le gouvernement ?

Le gouvernement essaie de faire tout ce qu’il peut pour protéger les populations. Notamment, en adoptant un certain nombre de gestes barrières, de distanciation sociale ainsi que les règles d’hygiène. Mais, on devrait aller au-delà de cela, parce que les pandémies arrivent, et vont toujours arriver. Je pense que ce qui serait également utile de faire, c’est d’essayer de conscientiser les populations sur un certain nombre de dispositions qu’elles peuvent adopter pour essayer de parer à n’importe quelle pandémie, y compris celle que nous vivons aujourd’hui.

Il y a également un problème, celui de la psychose collective. Dans chaque pandémie, il y a toujours des gagnants et des perdants. Si l’on observe bien, la Chine s’en sort gagnant parce que son économie a repris, les activités ont repris, elle a endigué la pandémie. Il y a également d’autre gagnant qu’on ne voit pas.  C’est ceux qui veulent nous imposer les vaccins. Ils ne parlent pas trop, ils sont très discrets, mais ils espèrent que tôt ou tard, ils vont nous forcer à adopter les vaccins. Nous pouvons accepter de nous soumettre, à devenir les perdants, ou nous pouvons nous retourner vers nous-mêmes et essayer de voir les ressources que nous disposons, dans chacun de nos pays, pour voir si on ne peut pas trouver des solutions locales pour parer à la pandémie. Et si on le fait, ça sera un grand pas pour l’Afrique. Parce que pour la première fois dans l’histoire, on va se libérer après la traite des noirs, la colonisation, on pourra enfin nous occuper de nous-mêmes, et peut-être, à un certain moment, commencer à servir le monde à travers tout ce que nous avons comme ressource et que nous sous-estimons parce qu’on pense toujours que l’oracle, les conseillers, le miracle, c’est ailleurs. Ce n’est pas les blancs qui doivent nous donner des leçons sur les vaccins, la santé, alors que nous avons quand-même une histoire millénaire.

Nos parents, nos ancêtres ont vécu sans avoir besoin des blancs, avec leur plante, leur environnement, sans avoir besoin d’aller chercher ailleurs. Il faut vraiment une volonté politique. Il faut que nos autorités puissent se cultiver scientifiquement, qu’ils comprennent que quand on n’est pas cultivé scientifiquement, on a tendance à prendre des mauvaises décisions, on se fie aux gens qui vont venir vanter les grandes firmes internationales, pharmaceutiques, les grands laboratoires, avec tout ce qu’ils font comme proposition. C’est la mauvaise démarche.  La bonne démarche, c’est adopter nos plantes, nos médecines. L’occident jusqu’à présent reproche à la Chine d’avoir gardé le secret, elle n’a jamais révélé aux occidentaux, comment ils ont fait pour contrôler la pandémie. Mais elle s’est rabattue à la médecine chinoise. Je suis dans le réseau mondial des médecins orthomoléculaires, certains de nos collègues en Chine ont expérimenté la médecine orthomoléculaire qui est la médecine naturelle avec beaucoup de succès. Mais les Chinois ne l’ont jamais révélé aux occidentaux.

On n’a parlé de la chloroquine, on l’a expérimenté en Chine, mais ils ont trouvé que ce n’était pas la solution. Aujourd’hui le Cameroun adopte la chloroquine parce que c’est un effet de mode. On parle de Dr Raoult, tout le monde est excité alors que j’ai regardé un reportage où on a montré les gens qui ont survécu au COVID-19, mais avec des dommages incroyables.  Il y a des gens qui marchaient et qui sont aujourd’hui sur des chaises roulantes. On dira qu’on a sauvé un patient, mais, on lui a causé énormément de problème de santé. Alors que la solution africaine n’a pas ce problème-là. Elle est naturelle. Le patient va guérir sans effet secondaire. Il faut qu’il y ait une conscientisation au niveau des autorités. Qu’ils comprennent qu’on a beaucoup de chose qu’on néglige, qu’on sous-estime notre potentiel local. On s’attaque aux chercheurs locaux parce qu’ils essayent d’éveiller les consciences. Mais la réalité, c’est qu’on s’attaque nous-mêmes, on s’entredéchire. Si on ne comprend pas, on va mourir tous ensemble, ou on va lever la tête tous ensemble

Vous n’êtes pas favorable au protocole incluant la chloroquine que le Cameroun a d’ailleurs adopté. Pour quelle raison ?

Je ne suis pas d’accord et je l’ai dit clairement. Pour moi, la seule solution efficace contre le covid-19, c’est la solution naturelle, orthomoléculaire, des plantes. C’est la seule qui ne cause pas de dommage sur le corps, et tout le monde le sait. Les gens parlent beaucoup de Dr Raoult, les Français font bien leur diplomatie. Il y a la controverse par rapport au protocole de Dr Raoult. Certaines personnes étaient contre, et d’autre pour. La chloroquine a été sortie du marché en 2000 parce qu’elle causait énormément de dommage, des effets secondaires. Maintenant on dit que c’est une solution de dernier ressort, il vaut mieux peut-être empoissonner quelqu’un, et lui permettre de vivre. Nous avons une solution chez nous. Pour la première fois, le Président français a reconnu que l’Afrique a plein de chercheurs qualifiés, et qu’il faudrait que la France vienne vers l’Afrique pour qu’on voit comment mettre en valeur ces chercheurs parce que le destin de l’Afrique et de l’Europe est lié. Mais ici en Afrique, on ne le voit pas encore, sauf le Président Malgache qui a déclaré, il y a quelques jours, qu’il y a des médicaments qu’ils ont trouvé à base des plantes. Donc, j’aimerai que les Présidents africains prennent le courage de dire aux gens qu’on a des solutions, et sans avoir peur de le dire.

Parlant des solutions, vous proposez un traitement issu de vos recherches. De quoi s’agit-il concrètement ?

La solution que je propose émane de plusieurs années de recherche. Je n’ai pas commencé à étudier les virus aujourd’hui. J’ai fait des travaux sur Ebola, Sida, et sur pleines d’autres maladies. Il y a 5 ans je présentais des travaux sur stop Ebola à l’OMS à Yaoundé, en pleine pandémie d’Ebola. Mais comme il n’y avait pas de malade au Cameroun, je n’ai pas eu la possibilité de tester mon produit. Je ne suis pas nouveau dans ce genre de recherche. J’ai fait des produits sur le SIDA, le Cancer, le paludisme, et autres. Quand nous voyons un autre virus qui arrive, on travaille là-dessus. Je suis dans un réseau de chercheurs à travers le monde. Quand nous avons constaté que Coronavirus a déjà tué des gens en Chine, en échangeant avec nos confrères en Chine, membres de notre réseau, on a pu comprendre, ce qu’ils sont en train de faire de leur côté. Et c’est à travers les personnes qui ont survécu, qui ont utilisé la médecine orthomoléculaire, qu’on s’est inspiré de la formulation que nous avons ici, basée sur des soccers stories aussi bien en Chine qu’aux Etats-Unis. Ce qui nous a permis de reprendre les plantes que nous utilisons déjà pour d’autres maladies, pour les reformuler et créer ce que nous avons baptisé, le stop coronavirus.

C’est un produit qui a non seulement un traitement purement symptomatique, c’est-à-dire, ça élimine les symptômes, et immunogène, qui renforce le système immunitaire.   C’est composé des plantes et algues naturelles, que nous avons étudiées, qui ont été testées dans des laboratoires in vivo in vitro et qui ont été trouvées efficaces pour éliminer ce virus. L’avantage, c’est que ces produits ne sont pas seulement préventifs, mais également curatifs. Au-delà de ce produit, nous avons notre whisky de plus de cent plantes, que les gens consomment depuis plus de quatre ans aujourd’hui, qui a également d’autres vertus. Nous avons sorti une version particulière contre le Covid-19 avec ce whisky, en y renforçant des plantes antivirales qui détruisent le virus et renforcent le système immunitaire. Il y a également notre café de plus de 26 plantes, qui a plusieurs vêtus et qui est très riche en zinc. Tout le monde a parlé du zinc.  J’en ai parlé il y a un mois et demi, quand personne ne parlait encore de solution au Cameroun. J’ai commencé à rassurer les Camerounais qu’il y a dix astuces qu’on peut utiliser et que tout le monde peut pratiquer. J’ai parlé du zinc comme troisième astuce. Aujourd’hui, tout le monde en parle.  Ce café est très riche en zinc.  Le zinc empêche au virus de se multiplier parce que le virus doit d’abord pénétrer la cellule, ensuite commencer à se multiplier à l’intérieur de la cellule. Si on a suffisamment de zinc dans le corps, on empêche au virus de se multiplier. En plus de cela, on bloque le virus et on répare tout ce qu’il y a comme dommage crée par le virus.

Ce sont les trois produits que j’ai soumis à l’attention du ministère de la Recherche scientifique et de l’Innovation, depuis plus de trois semaines, et j’attends toujours leur réaction. Mais je ne suis pas découragé parce que j’ai commencé ma mission depuis, j’ai mes malades qui sont là, qui n’ont pas de souci, qui utilisent mes produits et qui sont protégés, ils ne sont pas angoissés, ils se baladent, ils mènent leurs activités comme d’habitude.

Vos produits ont-ils été expérimentés avec des résultats probants ?

Bien sûr. J’ai reçu trois malades qui avaient peur d’aller se faire diagnostiquer, mais qui présentaient tous les symptômes de Covid-19. Ils ont utilisé les produits et n’ont plus de problème aujourd’hui. Nous voulons qu’on nous donne la possibilité d’aller voir les malades qui ont été testés positifs et qu’on leurs applique ces produits. Mais le gouvernement ne nous donne pas la possibilité de le faire. On attend toujours, puisque nous avons remis nos produits au ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation à travers un de ses représentants à Yaoundé, nous avons également laissé des exemplaires à la délégation régionale du même ministère pour le Littoral.   Au niveau de la Santé, nous n’avons pas encore eu la possibilité d’être reçus. Nous avons tendu la main, mais on attend encore.

Donc, vous êtes pour une démarche purement endogène naturelle dans le cadre de la lutte contre cette pandémie…

A mon avis c’est la seule voie. Les gens doivent comprendre que dans le monde, il y a deux grandes écoles de pensée en matière de médecine.  Ce qu’on appelle la médicine allopathique, qui conçoit qu’on doit fabriquer des vaccins, créer des molécules de synthèse. Cette médecine ne peut pas faire long feu. Parce qu’elle se base sur ce que l’homme a créé et quand ces produits arrivent dans le corps, ils ne peuvent éliminer les causes de la maladie. Ils débarrassent l’homme des symptômes seulement. Plus on les consomme, plus on crée d’autre problème qu’on appelle des dysfonctionnements, des effets secondaires. Par opposition, la médecine orthomoléculaire s’appuie sur la nature, et sur la capacité du corps humain de se soigner. Elle n’a pas d’effet secondaire parce que son objectif est d’aller éliminer les causes, les sources des maladies. Quand on élimine les sources d’une maladie, on n’a pas d’effet secondaire. La plupart des gens qui vivent aujourd’hui longtemps à travers le monde, ont adopté la médecine orthomoléculaire, la nature. C’est le cas au Japon, dans certaines zones aux Etats-Unis… où on trouve des centenaires parce qu’ils ont adopté la nature, et ils vivent longtemps.

La médecine allopathe n’est que pour les urgences. S’il y a un accident de circulation, les gens ont des fractures et autres, on peut les amener immédiatement aux urgences, pour les garder en vie. Donc, il faut adopter cette médecine pour vivre longtemps. D’ailleurs, regardez l’espérance de vie des médecins, ils ne vivent pas plus de 60 ans. Aux Etats-Unis, c’est 55 ans. Il faut que nos médecins qui sont des têtes brillantes, pensent à cette médecine. Même s’il y a des enjeux, les gens doivent seulement utiliser leur cerveau pour choisir le bon côté. Aujourd’hui nous avons suffisamment des connaissances en matière de science, qui nous prouve que la médecine allopathe imposée par les grandes firmes internationales n’est   pas la médecine d’avenir. D’ailleurs, les gens qui ont les moyens, ne l’utilisent même pas. Que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, ils se tournent vers la médecine orthomoléculaire. Si on utilise la médecine allopathique on va vite mourir.

Il y a tellement des recettes de tisanes qui circulent sur les réseaux sociaux, constituées entre autres, du gingembre, de l’ail, de l’aloès verra… Que pensez-vous de tous ces produits ?

Les gens doivent utiliser tous ces produits. J’ai passé près d’une semaine à la télé à sensibiliser les populations à ce sujet. Je suis fier aujourd’hui parce que les gens m’appellent à travers le monde, aux Etats-Unis, en Europe, les médecins, des infirmiers qui m’appellent pour me dire qu’ils ont eu le courage d’aller à l’école parce qu’ils ont regardé ma vidéo et utilisé les astuces que j’ai partagé. Ça me réconforte parce que j’étais la première personne à rassurer les gens, même sur la chaine nationale. Ça fait deux mois que je parle du coronavirus et aujourd’hui nous sommes nombreux à le faire, ce n’est qu’une bonne guerre.

Vous avez parlé de plusieurs astuces, peut-on avoir quelques-unes ?

Il y a plusieurs astuces. La première chose, il faut comprendre que quand on est dans une situation pareille, il y a ce qu’on appelle la psychose collective qui s’installe. Les gens ont peur, ils sont stressés. C’est le premier danger, la première maladie, il ne faut pas avoir peur.  Il ne faut pas stresser. Si on stresse, on fragilise notre système immunitaire.   La deuxième chose qu’on peut faire localement, c’est de consommer les aliments riches en vitamine C. il y en a en comprimé, dans les oranges, les citrons… Le zinc comme ce que nous avons dans notre café que nous vendons. Donc, il y a le gingembre, l’ail, le curcuma, le citron … que nous avons autour de nous et nous pouvons utiliser de manière préventive. Les mesures qui sont prises sont déjà de bonnes mesures. Mais elles ne sont pas suffisantes. Avec toutes ces perturbations sociales, si on pouvait donner aux gens la possibilité d’avoir des astuces au-delà des mesures édictées, ça leurs permettra de sortir pour mener leurs activités sans avoir peur de tomber malade. Le masque n’est pas une barrière à 100%, ce qu’il faut, c’est donner aux gens les astuces pour renforcer leur système immunitaire. Le corps humain est la plus grande pharmacie au monde, et elle va permettre à l’être humain de se protéger. C’est Dieu qui nous donne ces capacités-là. On doit retourner vers la source, et ne pas sous-estimer ses capacités.

Entretien réalisé par M.L.M

 

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