Vente de médicaments : Une nouvelle mesure en vigueur dès le 1er juillet 2024
Médicament pharmaceutique : l’acquisition se complique au Cameroun

Une nouvelle mesure en vigueur dès le 1er juillet 2024 pour la Vente de médicaments au Cameroun

Alors qu’elle vise à interdire la vente des médicaments sans ordonnance médicale cette prescription est considérée comme un non-évènement par les pharmaciens qui soutiennent que c’est une pratique déjà d’usage Vente de médicaments au Cameroun.

Dès ce 1er juillet 2024, le médicament en officine ne sera plus vendu de manière hasardeuse.  La mesure du président du Conseil de l’Ordre national des médecins du Cameroun (Onmc), Dr Rodolphe Fonkoua va entrer en vigueur. Elle prévoit que : « ne seront servies dans les officines que les ordonnances dûment établies sur papier entête comportant la dénomination de la formation sanitaire, les noms et prénoms du médecin, la spécialité et l’adresse complète Vente de médicaments au Cameroun. L’apposition d’un cachet nominatif assortie du numéro d’inscription à l’Ordre demeure une obligation ».

Considérée par le Dr Rodolphe Fonkoua comme étant une standardisation des ordonnances médicales dans la lutte contre l’exercice illégale de la médecine et la revalorisation de la profession, cette mesure vise aussi à lutter contre l’automédication qui a des effets néfastes et parfois irréversibles pour la santé, ajoute un proche collaborateur du président de l’Onmc Vente de médicaments au Cameroun. Notre source qui précise que cette décision va également s’appliquer sur les antibiotiques et les antipaludiques rassure que : « l’Ordre national des pharmaciens dressera la liste des médicaments livrés sans ordonnances comme cela se fait dans tous les autres pays du monde entier ».

« Il n’y aura pas de liste et ne vous attendez pas à grand-chose dès le 1er juillet prochain » tranche un pharmacien. Ce dernier explique que cela n’est pas possible car cette liste est non-exhaustive Vente de médicaments au Cameroun. Il poursuit : « pas besoin de dresser des listes car lorsqu’un médicament est fabriqué, son principe actif est connu et au cours de son conditionnement secondaire, une certaine mention lui est apposée pour aider au moment de sa délivrance. » Interrogé, un autre pharmacien affirme que cette sortie de l’Onmc est un non-événement.

« Chez nous, les médicaments sont classés selon des listes et en fonction de l’appartenance ou non à l’une d’entre elles, nous connaissons la conduite à tenir. Ces listes nous permettent d’identifier les médicaments où il faut automatiquement une ordonnance à ceux qu’on peut délivrer à la demande ou sur conseil Vente de médicaments au Cameroun. Cette sortie de l’Onmc est comme s’il voulait nous apprendre le travail de pharmacien alors que nous fonctionnons ainsi depuis la nuit des temps », ajoute notre source.

En effet, explique le pharmacien, les médicaments identifiables par un cadre rouge, sont ceux de la liste 1, il s’agit de ceux ayant le risque le plus élevé. A cet effet, ils ne peuvent être délivrés qu’une seule fois par le pharmacien à l’exception d’un renouvellement mentionné par celui-ci Vente de médicaments au Cameroun. Et les médicaments de la liste 2 quant à eux peuvent être renouvelés une fois dans les six mois qui suivent la première délivrance même sans la mention « A renouveler ». On les distingue par leur cadre vert.

« Cette mesure a un peu endurci certaines choses et ce ne sera pas facile de les mettre en pratique comme par exemple l’entête du cabinet dans lequel exerce le médecin. En réalité tous les cabinets n’ont pas des ordonnanciers avec leur entête. Ce sera très compliqué pour le patient parce qu’on a de vrais médecins inscrits à l’Onmc, qui n’ont pas d’ordonnancier avec entête », confie un une source pharmaceutique Vente de médicaments au Cameroun. Elle conclut à cet effet : « Cette mesure-là ne sera pas possible à respecter pour moi car ce que j’ai appris à l’école, une ordonnance conforme ne requiert pas forcement l’entête du cabinet. En réalité il y a des médecins qui n’ont pas la chance d’exercer dans un cabinet ou un hôpital. Ils sont à la maison et font des prescriptions. »

Mélanie Ambombo

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