Variole du singe :  5 régions touchées au Cameroun 

Variole du singe :  5 régions touchées au Cameroun

D’après le rapport Sitrep n°3 du 17 août au 16 septembre 2022, le Centre, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest, le Sud et le Littoral sont exposées par l’épidémie Variole du singe au Cameroun.

Le Centre, le Nord-Ouest, le Sud-Ouest, le Sud et le Littoral sont les 5 régions touchées par la variole du singe au Cameroun. C’est en bref ce que révèle le rapport de situation (Sitrep) de la variole du singe du 17 août au 16 septembre 2022 dont Data Cameroon a eu une copie.

Ce 3e numéro du Sitrep sur la variole du singe relève que 6 districts de santé sont touchés par la maladie. Parmi lesquels on dénombre 39 cas suspects dont 8 confirmés au laboratoire. Avec un taux de létalité qui se chiffre à 5.1% et 2 décès recensés. 

D’après ce rapport, le Cameroun a été notifié d’un cas suspect de variole du singe dans le district de Djoum, dans le département du Dja-et-Lobo, région du Sud le 7 septembre 2022. Une semaine plus tard, précisément le 15 septembre, un cas appartenant au Clade 1, soit un ancien génotype venu du Bassin du Congo a été confirmé dans ce district de santé. 

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Dans le Littoral, c’est le district de santé de Deïdo, dans l’arrondissement de Douala 1er qui a enregistré 1 cas suspect. Au total, ce sont les districts d’Ayos au Centre, de Djoum au Sud, de Kumba au sud-Ouest et de Bonakuma au Nord-Ouest, qui ont enregistrent des cas de contamination. Le district de Konye dans le Sud-Ouest figure comme ayant une épidémie suspecte. 

Quant aux opérations menées par le ministère de la santé publique, le rapport évoque entre autre  : l’élaboration des directives opérationnelles de surveillance de la variole du singe, les investigations approfondies des cas dans le district de santé de Kumba, l’intensification de la surveillance fondée sur les événements des localités à risque(SFE),  l’élaboration et validation des spots de sensibilisation, le renforcement des capacités des districts à risque  sur la détection Variole du singe au Cameroun, le prélèvement et prise en charge des cas. 

Michèle EBONGUE

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