Consommation : A Douala, l’indice des prix progresse de 1,9% en mars 2021

Cette hausse s’observe également à Yaoundé (1,6%), d’après la note sur l’évolution des prix à la consommation finale des ménages en mars 2021 de l’Institut national de la statistique du Cameroun.

Selon l’Institut national de la Statistique (Ins) du Cameroun, les villes de Douala et Yaoundé ont toutes deux connues au mois de Mars 2021, une augmentation de l’indice des prix à la consommation finale par rapport à mars 2020. Il a augmenté de 1,9% à Douala, et de 1,6% à Yaoundé. Une augmentation qui s’est également faite entre les mois de février et mars 2021.

A Douala par exemple, l’indice des prix à la consommation finale des ménages a progressé de 0,2% en mars 2021 par rapport au mois de février de la même année. Cette progression est due à la hausse de certains produits tels que des denrées alimentaires, des accessoires de mode (vêtements et chaussures), et au rebond des prix du logement, de l’eau, du gaz et de l’électricité, et d’autres combustibles, au mois de février 2021.

D’après cette étude, La hausse des prix des produits alimentaires découle en grande partie du renchérissement de prix des poissons et fruits de mer (+2,7% après +0,5% le mois dernier), des viandes (+1,8% après +0,2% le mois dernier), du lait, fromage et œuf (+0,8% après +2,9% le mois dernier), des pains et céréales (+0,6% après +1,0% le mois dernier) ainsi que ceux du sucre, confiture, miel, chocolat et confiserie (+0,6% après une stabilité le mois dernier). Cependant, on note que les prix des fruits ont régressé de 2,2% en mars 2021, contre une baisse de 9,9% le mois d’avant. Des produits tels que le sel, des épices et des sauces ont également régressé (-3,0%) au 3e mois de l’année en cours, alors qu’ils étaient en hausse en février, soit +10,1%.

 

Comme dans la capitale économique où l’indice des prix à la consommation finale des ménages a augmenté au mois de Mars 2021, celui de Yaoundé est passé de 0,3% en février 2021 à 0,4% en mars de la même année. Cette flambée de prix est selon l’Ins, le résultat de la hausse des prix des produits alimentaires et des accessoires de modes, comme c’est le cas à Douala. Sauf qu’ici, ce sont les prix des légumes qui ont reculé, alors qu’ils étaient en augmentation au mois de février. « La hausse des prix des poissons et fruits de mer est à mettre en relation avec la flambée des prix des poissons et autres produits de mer congelés (à savoir le maquereau, le machoiron, le bar, le capitaine Ndlr) et à l’accroissement des prix des poissons et autres produits séchés ou fumés (crevettes séchées ou fumées, écrevisses) », souligne l’Ins.

Michèle EBONGUE

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