Economie : Le taux de croissance passe de 0,5% en 2020 à 3,5% en 2021

Economie : Le taux de croissance passe de 0,5% en 2020 à 3,5% en 2021

Cette performance a été portée principalement par l’activité non pétrolière, qui a connu une hausse de 3,7% contre 0,4% l’année précédente, selon le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire.

Après une année 2020 assez difficile, marquée par les effets néfastes de la pandémie de Covid-19, l’économie camerounaise s’est progressivement relancée en 2021. D’après le ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (Minepat), dans le rapport sur l’économie camerounaise en 2021, le taux de croissance s’est situé à 3,5% en 2021 contre 0,5% en 2020. Ceci, indique-t-il dans cette étude publiée le 6 juin 2022, malgré les conséquences de la Covid-19 sur la hausse des prix internationaux des matières premières et l’explosion du fret maritime.

Ce regain d’activité a été portée principalement par la dynamique de l’activité non pétrolière, qui a connu une hausse de 3,7% contre 0,4% en 2020. En revanche, l’activité pétrolière s’est inscrite en recul de 2,7% en liaison avec la baisse des rendements de certains puits de production.

l’Economie taux de croissance Cameroun, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire

Sur le plan sectoriel, on observe une reprise plus forte que prévue enregistrée dans les secteurs primaire et tertiaire, tandis que le secteur secondaire qui a été particulièrement résilient en 2020, a connu un léger retard. Le secteur primaire est boosté par l’accroissement de la demande extérieure du fait de l’ouverture des frontières, avec une forte reprise d’activités enregistrée dans les branches orientées à l’export à savoir l’agriculture industrielle, la sylviculture et l’exploitation forestière.  Les exportations des produits issus desdites branches, entres autres, les fèves de cacao, le coton brut, le caoutchouc, et le bois ont respectivement connu des fortes augmentations.

Cette performance a été portée principalement

Par contre dans le secteur secondaire, le ralentissement observé s’explique principalement par le recul des activités dans les industries extractives d’hydrocarbures. Hors hydrocarbure, ce secteur affiche une hausse de 0,3 point en liaison avec les performances enregistrées dans les branches agroalimentaires et Bâtiments et Travaux Publics.  L’assouplissement du secteur tertiaire, est favorisé entre autres, par le secteur financier, les branches « restauration et hôtel » et « transport » qui en 2021 se sont inscrites dans une dynamique positive par rapport à un an plus tôt.

Marie Louise MAMGUE

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués avec *.