Nord : Le casse-tête du logement en milieu estudiantin à Garoua
Garoua : Les étudiants en quête de logement

Nord : Le casse-tête du logement en milieu estudiantin à Garoua

Les étudiants de la jeune université de la ville sont confrontés à l’absence des cités universitaires et à une montée en flèche des coûts du loyer logement des étudiants à Garoua cités universitaires.

Emanuel Deli, jeune étudiant, sillonne les artères de la ville de Garoua à la recherche d’une chambre pour se loger. « Ce n’est pas facile de trouver les chambres pour étudiants ici à Garoua actuellement. J’ai marché dans Bibémiré et Foulbéré, Ouro Hourso, mais je n’ai pas pu trouver une chambre de 5 000-7 000 F Cfa le mois », s’inquiète-t-il. Inscrit à la faculté des sciences de l’éducation de l’Université de Garoua, le jeune bachelier reste pour le moment chez son frère Ibrahim au quartier Camp Chinois.

Comme Emmanuel, plusieurs autres cops déambulent en vain dans les artères de la ville de Garoua. « Je reste actuellement chez mon oncle. En septembre j’ai cherché les chambres en vain et c’est parce que je n’avais pas assez d’argent », explique Aboubakar Issa, étudiant à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’université de Garoua.

Il y a quelques années, les réalités du logement dans la capitale régionale du Nord étaient toutes autres. « On pouvait trouver les chambres de 3 500 F, 4 000 F ou 5 000 F. Mon ami habite une chambre qui coûte 5 000 F depuis trois ans déjà. Aujourd’hui, les prix ont augmenté », témoigne Emmanuel Deli.

l’absence des cités universitaires à Garoua

La revalorisation des prix des chambres est l’une des conséquences de la croissance démographique dans la ville de Garoua et de logement des étudiants à Garoua cités universitaires la création de l’Université de Garoua.  « Dans les quartiers, plusieurs chambres ou appartements qui, au paravent, étaient construites en briques de terre pétrie sont remplacées par des matériaux définitifs, voilà pourquoi les prix ont augmenté », croit savoir Mohamadou Laminou, habitant au quartier Roumdé Adjia.

En effet, le secteur de l’immobilier n’est pas la chose la plus partagé par les opérateurs économiques. Cette ville universitaire en devenir révèle la dénivellation entre les grands appartements, les chambres modernes et ce qui est convenu désormais d’appeler « chambres pour étudiant » à Garoua. L’absence de cités universitaires s’ajoute aux défis infrastructurels qui attendent l’équipe pionnière de la jeune université de Garoua.

Avec l’arrivée de l’université de Garoua, logement des étudiants à Garoua cités universitaires le quartier Djoumassi, qui abrite le site du campus, subi depuis un certain temps une pression foncières. « Les gens se discutent des parcelles et le terrain est devenu très cher. Les hommes d’affaires se précipitent pour avoir de l’espace afin de construire des mini cités et des boutiques », explique Idrissou Moussa, habitant de Djoumassi.

Jérôme Baïmélé à Garoua.

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